6 on 6 challenge: Brown in June /// Challenge 6 on 6 : Marron en Juin

Here we are for the next dose of geeky photography, thanks to the monthly 6 on 6 challenge! Want to know more about 6 on 6? Check out details here. Now let’s right into it, even if it was one of the hardest colors to find in my nerdy collections!

Nous revoilà pour une autre dose de photographie geek avec le challenge 6 on 6 ! Envie d’en savoir plus ? Par ici pour plus de détails. Et maintenant fonçons dans le tas, même si le marron s’est avéré être parmi les couleurs les plus difficiles à trouver dans mes collections !

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6 on 6 challenge: Green in May /// Challenge photo 6 on 6 : Mai verdoyant

We’re back for another edition of the 6 on 6 photo challenge, and this month we are turning our nerdy stuff green! This time it was easier than expected for me to find everything with the right color, hope you’ll enjoy my pictures. If you’re seeing a 6 on 6 post for the first time, you can learn more about it here. Now let the geeky green fun begin!

Nous sommes de retour pour un autre challenge photo 6 on 6, et ce mois-ci les objets geek à l’honneur sont verts ! Pour une fois j’ai eu plus de facilité que je ne le pensais de trouver tous les objets de la bonne couleur, j’espère que mes photos vous plairont. Si c’est la première publication de la série 6 on 6 que vous lisez, vous pouvez en apprendre un peu plus par ici. Et maintenant, place au geek au vert !

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Paris à la sauce geek : Manga Café V2

Aaaah Paris : capitale de la mode, du je-ne-sais-quoi français, un melting pot d’exception… mais aussi du métro sale qui pue, de la pollution à outrance, de la circulation sauvage, des gens pressés, et des serveurs désagréables qui te font payer un pauvre café au prix scandaleux. Bref, j’aime pas cette ville pour son côté immense, bordélique et impersonnel.

Mais je dois quand même admettre qu’il y a un avantage indéniable d’y habiter : la richesse culturelle et l’impressionnante variété de divertissement y sont sans égal. Il me paraissait donc évident de passer mon premier samedi libre depuis des mois (merci à ma chef d’amour pour ce geste trop sympa) à Paris avec mon cher et tendre. Sauf que les musées, la construction métallique tellement célèbre et autres bateau-mouche n’étaient pas vraiment au programme. Après une recherche rapide, j’ai noté quelques endroits sympas à visiter quand on est amateur de la culture geek et/ou japonaise. Même si finalement je n’ai pas fait tous les points de la liste (on a vraiment pris notre temps, et comme il faisait beau nous avons fait tous nos déplacements à pied), il s’agit d’un bon plan détente et découverte pour une journée tranquille à la capitale.

C’est ainsi que je débute une nouvelle rubrique intitulée « Nyanla a testé pour vous » où je vous ferai part de mes découvertes d’endroits, d’événements etc. en lien plus ou moins étroit avec la geekitude, et on commence tout de suite avec ma toute première destination.

On s’accroche à nos baskets les plus confortables, c’est parti pour la balade à Paris à la sauce geek pour découvrir manga café v2, le paradis otaku !

Manga Café V2
9 rue Primo Levi, 75013 Paris
Métro 14 : Bibliothèque François Mitterand
http://www.mangacafe.fr/
tél. : 01 45 83 70 66
ouvert tous les jours

Le manga café est une version occidentale de manga kissa (漫画喫茶) japonais, un café (ou plutôt un salon de thé vu que kissaten (喫茶店) veut dire « salon de thé » en japonais) où on peut lire des mangas à volonté.
Les premiers ont vu le jour à Nagoya et ont connu un véritable essor à partir des années 1970, entre autres avec le développement de l’Internet et la popularité grandissante des mangas, des jeux vidéo et le boom des goodies. Un manga café standard propose en général la lecture des mangas, le visionnage de films ou anime, quelques jeux vidéo, la connexion Internet, des boissons… le tout à volonté moyennant le prix d’entrée par tranches horaires. Certains proposent aussi des repas chauds ou froids, voire même des solutions d’hébergement défiant les prix d’hôtels pour ceux ouverts 24 h/24.

Après cette introduction qui vous rend incollables sur la définition, voyons enfin ce que nous propose Manga Café V2 !  Au rez-de-chaussée, une partie accessible gratuitement comprend un concept store avec tout plein de goodies : T-shirts, figurines, objets hi-tech, accessoires utiles pour une cuisine 100% japonaise et/ou 100% kawaii (coup de cœur particulier pour les boîtes à bentô Totoro et les ustensiles permettant de cuire un œuf mollet en forme de lapinou ou ourson !), des mangas bien sûr (plus de 5000 références) mais aussi quelques livres, des outils de travail pour artistes dessinateurs, et plein de friandises venues tout droit du Japon. Et non, il est physiquement impossible de sortir de cet espace sans rien acheter.

La preuve en images... Et encore, je suis restée très sage avec le nouveau tome de Maliki, mes biscuits choco panda et mes Kit-Kats goût thé vert !
La preuve en images… Et encore, je suis restée très sage avec le nouveau tome de Maliki, mes biscuits choco panda et mes Kit-Kats goût thé vert !

Une fois qu’on a déposé son sac et pris son ticket d’entrée à l’accueil (à partir de 3€ de l’heure, selon le principe des heures creuses ou pleines), on peut commencer par se servir des boissons froides ou chaudes à volonté, utiliser le code donnant accès au Wi-Fi gratuit pour son portable par exemple et faire un petit tour de reconnaissance. Une salle de jeux composée de bornes PlayStation3, PSP, mais aussi des bornes d’arcade japonaises avec notamment Street Fighter permettent de passer un bon moment, surtout quand on arrive à mettre une raclée à son chéri en utilisant la technique ancestrale de j’appuie-sur-tous-les-boutons-et-je-vois-ce-que-ça-fait (plus de détails par ici) !

Après l’effort, le réconfort : on passe à l’étage à la partie la plus chouette du Manga Café avec plus de 12 000 mangas à disposition et des canapés ainsi que des planques remplies de coussins prêts à recevoir notre postérieur pendant des heures tandis qu’on découvre avec grand plaisir des séries très rares jamais rééditées, des titres les plus populaires, des dernières nouveautés… le tout en se resservant un petit café de temps en temps, quand même. Si on avait un petit creux, des bentô ou des onigiri pourraient être consommés sur place (prix en dehors du forfait horaire). Normalement on aurait également pu faire des têtes improbables dans la machine à Purikura (une espèce de photo booth japonaise très populaire où les photos peuvent être customisées et imprimées sous forme de stickers), mais malheureusement celle-ci était en panne le jour de notre visite. Eh bien, on n’aura qu’à revenir !

Ce qui m’a surpris, c’est surtout le calme absolu dans lequel on peut vraiment passer un moment très agréable de détente, confortablement installés, un manga ou une manette de jeux à la main. Même si on mène un combat épique de la mort dans la salle des jeux, on n’entend rien dans le cocon de la lecture à l’étage supérieur ; je trouve qu’il y a eu un bon travail sur la qualité sonore de l’endroit et c’est fort appréciable.

Ce qui était également une découverte intéressante, c’est le fait que Manga Café est un projet familial qui a vu le jour déjà en 2006. Pour la petite histoire, une maman de deux garçons constate à l’époque que ses enfants lisaient toujours en cachette par terre les mangas dans les Fnac (avouez, on l’a tous fait !) sans qu’il y ait un véritable endroit prévu à cet effet. Suite à cela, elle accompagne son fils dans ce projet de création et aujourd’hui, la version n°2 de leur manga café grandit depuis 2011. Plus d’espace, davantage d’activités proposées… les propriétaires, qui sont aussi de véritables passionnés, font tout leur possible pour améliorer la qualité de leurs services en proposant de nombreuses innovations, ou encore des rencontres avec des auteurs qui laissent un croquis sur les murs en souvenir.

En somme, Manga Café V2 est Nyanla-approved : à visiter et à consommer sans modération !

Fruits Basket, le retour !

J’ai appris une nouvelle qui pour l’instant me laisse un peu bouche bée : Fruits Basket, le shôjo préféré de mon adolescence, va avoir une suite !

Fruits Basket (フルーツバスケット), ça se mange ?

Le manga de la vénérable Natsuki Takaya a été publié entre 1998 et 2006 et compte en tout 23 volumes, édité d’ailleurs en France par Delcourt. Une version anime a également vu le jour (en France disponible chez Déclic Images) mais reprend, à mon grand désespoir, seulement les événements des six premiers tomes.

On suit l’histoire d’une jeune lycéenne (comme c’est original pour un shôjo) Honda Tohru qui, après le décès de sa mère, décide de vivre toute seule comme une grande et s’installe… dans une tente. Manque de bol, sa petite nouvelle « maison » se trouve être sur le terrain privé appartenant à la grande et très riche famille Sôma, et c’est Sôma Yuki – le garçon le plus convoité par les hordes féminines de l’école – qui va faire cette drôle de découverte. Ce dernier vit dans une grande maison avec son oncle, le fulgurant Shigure, et on ne peut pas dire qu’ils soient des pros de l’entretien et de la propreté, sans parler de la cuisine… C’est ainsi qu’ils proposent à Tohru de venir habiter chez eux en échange de quelques tâches ménagères à la maison.

Rien de plus banal, vous me direz. Sauf que c’est là qu’on découvre le secret pesant sur le clan Sôma : certains de ses membres subissent une étrange malédiction à cause de laquelle ils ne peuvent avoir aucun contact physique avec les personnes du sexe opposé. Ladite malédiction prend source dans la légende du zodiaque chinois avec les 13 animaux (oui, le chat y compris ! Mais il a le statut d’inférieur par rapport aux autres…) ; chaque génération de la famille Sôma compte ainsi treize membres qui, au contact avec une personne du sexe opposé ou dans un état d’affaiblissement… se transforment en ces animaux. La première transformation dont Tohru témoigne est celle de Yuki, de Shigure et du rouquin Kyô et toute la scène est juste à pleurer de rire, surtout qu’une fois les Sôma reviennent à leur forme humaine, ils sont nus comme des verts !

Fruits Basket était pour moi une excellente découverte. L’histoire est vraiment intéressante, on rencontre de plus en plus de membres du clan Sôma au fil des pages et chacun de ses personnages a un vrai background, ils ne sont pas juste là pour meubler. Même si la naïveté de Tohru et les citations incessantes de sa défunte mère peuvent parfois irriter un peu, on retrouve en elle une sorte d’apaisement et je trouve qu’elle mûrit pas mal avec le développement de l’histoire. Enfin, Natsuki Takaya maîtrise avec finesse les moments très touchants, on s’attache très vite à tous les protagonistes, et en même temps les gags tordants sont très fréquents, ce qui fait de ce shôjo une oeuvre très agréable. Puis bon, quand on est surtout une ado fleur bleue (ou pas d’ailleurs), le choix entre les beaugosses Sôma est VRAIMENT difficile, même si personnellement je garde une forte préférence pour Kyô ❤

La suite annoncée : Fruits Basket another

Forcément, le manga a eu un succès fou non seulement au Japon (prix du manga shôjo Kôdansha 2001 sans être édité par Kôdansha, c’est quand même pas mal), mais aussi un peu partout dans le monde. Et là, neuf ans après la fin de la série, on apprend que non seulement une version collector du manga original sera bientôt en vente, mais aussi que Natsuki-sensei va publier un sequel sous le nom Fruits Basket another dès 4 septembre prochain ! Un chapitre sera publié chaque semaine sur le web magazine Hana La La Online et disponible à la lecture gratuitement, une édition manga papier est ensuite prévue en 2-3 tomes. A ce qu’il paraît, nous aurons affaire aux nouveaux personnages et, en tout cas au début, Tohru et les Sôma ne seront pas du tout de la partie. L’histoire est censée reprendre quelques années plus tard dans le même lycée, cette fois-ci en nous présentant une jeune fille nommée Sawa qui à son tour va faire une rencontre inattendue…

Aaaaah j’ai hâte, l’ado affamée de shôjo se réveille à nouveau en moi !