Pokémon GO avant et après la 2G / Pokémon GO before and after the 2G

Depuis un peu plus d’une semaine, les joueurs de Pokémon GO ont vu apparaître 80 nouvelles bestioles issues de la deuxième génération. De nombreuses nouveautés ont été associées à cet événement et je vous livre mes impressions après quelques jours de jeu à base de comparatif personnel avant/après.

About a week ago, Pokémon GO players saw appearing 80 new creatures from the second generation. Lots of new things have been associated with this event, and I am sharing my impressions after several days of gaming based on a personal before/after comparison. 

Maman, je deviens entraîneur de Pokémons et je pars à l’aventure !
(je sors la poubelle, je reviens dans une heure…)
Mom, I became a PokéTrainer and I am going on an adventure!
(Taking out the trash, be back in an hour…)

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Hello Instagram !

Bon les amis, Nyanla essaye d’apprivoiser cette bestiole connue sous le nom d’iPhone et du coup, elle débarque sur Instagram ! Par ici, les abonnements et les   Je veux suivre un max de comptes geek et girly !

Alrighty folks, Nyanla is trying to tame the beast commonly known as an iPhone, thanks to which she’s crashing the Instagram party! Follows and  this way please  I want to follow as many geek and girly accounts as possible!

How to make a geek fit /// Comment rendre un geek amateur de fitness

For those of you not living North of the Wall; winter is not coming. Quite the opposite actually, with its « beach body ready » propaganda, the horror of the two piece bathing suit not exactly being the most flattering choice for our couch loving curves… Before you start panicking and throwing away that delicious looking pizza you were munching in front of the screen (yeah, I saw you!), let me take a bite and let’s talk about our options for making your geek side happy about its new roommate: the sports side, or more generally the little voice in your head begging you to take better care of yourself and staying fit.

Pour ceux parmi vous qui ne vivent pas au Nord du Mur; l’hiver ne vient pas. Tout le contraire même, avec sa propagande de « corps de plage », l’horreur du maillot de bain deux pièces qui ne serait pas le meilleur choix pour nos courbes amoureuses du canapé… Avant que tu ne commences à paniquer et à jeter cette petite pizza bien appétissante que tu étais en train de grignoter devant l’écran (et ouais, je t’ai vu!), laisse-moi en prendre un morceau et voyons ensemble tes options pour faire ton côté geek apprécier son nouveau coloc’ : le côté sportif, ou plus généralement cette petite voix dans ta tête qui te supplie de faire plus attention et de rester en forme.   Lire la suite de « How to make a geek fit /// Comment rendre un geek amateur de fitness »

Quand Nyanla s’empare d’un smartphone

Pour ceux qui ont lu le premier article de ce blog (et pour rafraîchissement de la mémoire, c’est par ici !), je souffre d’une sorte de technophobie assez prononcée, et ce surtout à l’égard des smartphones. Gadget inutile, vide-cerveau portatif, parfois même à se demander si l’option téléphoner est encore dessus… Voilà à peu près mon avis général sur ces téléphones qui sont devenus tout sauf de simples appareils pour communiquer avec autrui.

Mais quelle était ma surprise de découvrir qu’un représentant de ce spécimen étrange allait m’être offert pour mon anniversaire ! Après donc plus d’un mois de possession d’un Téléphone des Fenêtres (calembour, bonjour), de nombreuses heures de solitude face au (non)fonctionnement de la bête et pas mal de découvertes, voici le récapitulatif du périple douloureux qu’était la bascule d’un vieux téléphone d’il y a une dizaine d’années vers un smartphone dual SIM flambant neuf.

Voilà la bête à dompter. Que le Mog me protège !
Voilà la bête à dompter. Que le Mog me protège !
Etape n°1 : le déni
C’est quoi tout ce bazar, et où est passé un écran d’accueil normal ?!

Je l’avoue, cette espèce de mosaïque à la sauce Windows me faisait déjà déprimer sous l’OS version 8. Et là, le menu suit en plus sur une autre page. Je veux bien comprendre le côté pratique sûrement souhaité d’avoir les onglets les plus souvent utilisés en mode raccourci… mais alors pourquoi demander de choisir une image de fond d’écran alors qu’elle n’est pas du tout visible ? OK, OK, ça reste coloré malgré tout, vous vous dites sûrement que je cherche la petite bête.

Ce qui m’a vraiment surpris, c’est le nombre d’applications installées par défaut. Météo, Portefeuille, Cuisine et Vin, Santé et Forme, Sport, Cortana, Voyage, Finance, HERE jsaispasquoi et plein d’autres m’ont directement pourri le panorama de mon nouveau menu déroulant. Sérieusement, les gens ont vraiment besoin de tout ce bazar au quotidien de nos jours ?  Me concernant, c’est poubelle pour cette joyeuse ménagerie.

Et en bonne petite bornée que je suis, ça m’énerve même de tenter d’utiliser plutôt le calendrier virtuel que le traditionnel agenda papier à changer tous les ans (où il faut forcément recopier chaque année les dates d’anniversaire de tout le monde, oh que c’est rigolo hein !) pour noter tous mes trucs à faire et mes rendez-vous. Pas moyen, non. Après une plus longue réflexion, je pense que c’est aussi lié au fait que je ne sais jamais quand mettre les alarmes de notification pour que ça reste efficace pour l’organisation, et ça reste malgré tout plus simple de gribouiller un truc vite fait à la main que de badigeonner l’écran avec soin doigt.

Etape n°2 : La colère
Le conte de la grosdoigtitude et de la batterie faible en permanence

Vous avez dû déjà vous en rendre compte, je suis bavarde. J’écris comme je parle, avec des phrases à rallonge et plein d’apartés. Et bien quand je me lance dans la rédaction d’un texto, c’est pareil ; j’ai horreur du langage SMS et donc inutile de vous dire que les 160 caractères ne sont jamais suffisants. Autant sur les dinosaures de la téléphonie mobile ce n’était pas vraiment un problème grâce aux touches bien grosses, là sur un clavier virtuel avec ses touches minuscules ce n’est même pas la peine d’espérer que je tape les mots souhaités du premier coup correctement. Et que les dieux aient pitié de la correction automatique qui prend un malin plaisir à déformer les phrases les plus simples et innocentes en déclarations bien louches !

Fail dans toute sa splendeur.

Autre aspect qui m’a déjà joué des mauvais tours : la vie de la batterie. Avant, mon téléphone restait opérationnel pendant plus d’une semaine (normal, je ne faisais rien avec) et même quand la petite icone était presque vide il faisait facilement la dernière journée entière. J’ai été trop naïve à penser qu’un smartphone serait aussi endurant… Résultat : un chargeur gardé dans un rayon de 1,5 mètres en toute circonstance et même malgré cette précaution je me fais encore avoir dans les moments où j’ai vraiment besoin de contacter quelqu’un et tout ce que je vois à l’écran pile à ce moment est le fameux « au revoir » du décès de la batterie…

Etape n°3 : Le marchandage et la dépression
on essaye tant bien que mal de s’y mettre

Entre le Wi-Fi, la connexion des données, le forfait téléphonique, la 3G ou la 4G, je m’y perds un peu. Mais je finis par comprendre qu’avec un petit forfait de rien du tout que je garde inchangé depuis mes doux 15 ans, la connexion des données n’est pas la meilleure option si je ne veux pas faire exploser la facture tous les mois. Et pour ne pas voir la pauvre batterie se vider en une journée, je mets le Wi-Fi inactif par défaut. Me voilà rassurée de n’exploiter que les fonctionnalités classiques d’un téléphone, je me dis que je vais y aller doucement pour apprivoiser la bête. Après tout, j’ai toujours accès à mon PC à la maison pour me connecter à Internet et faire tout plein de choses chronophages et inutiles que j’aime bien faire sur la Toile, alias mon vide-cerveau à domicile que j’apprécie beaucoup.

Sauf qu’une fois partie à l’étranger seule en vacances, mon PC prend lui aussi un congés bien mérité. Finalement forcée par les circonstances, j’ai appris à bidouiller avec les hot spots Wi-Fi gratuits pour garder contact avec le monde virtuel, et ma foi j’étais bien contente de pouvoir le faire ! Je reste ainsi convaincue que tout le monde devrait vivre l’expérience d’une visio Skype à McDo à l’étranger sur un téléphone tenu à bras tendu (sinon on ressemble à un Jabba, pas très flatteur) pour échanger quelques mots gratuitement et voir l’être cher à distance. Sinon, on ne saura jamais apprécier le confort d’une session Skype normale, de chez soi, avec une webcam statique et la qualité sonore convenable.

Etape n°4 : L’acceptation
Le vide-cerveau portatif, au final pas si mal que ça…?

C’est là que j’ai eu un déclic : un smartphone, c’est surtout utile quand tu n’as pas accès à ton PC. J’en connais plein qui ne se servent pratiquement plus d’ordinateur et parviennent à faire tout ce dont ils ont besoin sur leur smartphone. Je savais que c’était possible bien sûr, mais quelque part dans ma vision des choses ça restait du pipeau : entre le old school, l’attachement aux PC et surtout l’utilisation différente d’une mademoiselle Toutlemonde, je ne vois pas comment je pourrais limiter mon exploration du monde virtuel à mon téléphone, aussi puissant et fonctionnel qu’il soit.

Pour finir, j’ai quand même relevé pas mal de petites choses bien utiles suite à cette découverte (et oui, j’ai une grande gueule pour critiquer mais je sais aussi dire des choses bien !) :

  • la personnalisation

Il ne faut pas se mentir, maintenant on est au top du top quand il s’agit de personnaliser son téléphone, à des années lumière des autocollants pourris fixés n’importe comment sur nos 3310 quand on était gamins. Au-delà des classiques comme les sonneries et l’image de fond, j’ai particulièrement aimé les options du thème d’affichage et surtout un très large choix de coques protectrices qu’on peut changer selon les humeurs.

  • l’effort de faciliter la rédaction

Bien que je préfère toujours passer un coup de fil que de me torturer à écrire des SMS, je dois avouer que le simple fait de pouvoir basculer l’écran à l’horizontale aide beaucoup mes petits gros pouces. Et malgré le fait que l’auto-correction soit à prendre avec des pincettes, la suggestion très souvent logique d’une suite de mots permet de composer des phrases plus rapidement. Enfin, une drôle de découverte sous la forme de la reconnaissance vocale m’a beaucoup intrigué, mais je ne m’en sers pas très souvent ; je me sens un peu bête à parler toute seule lentement et avec une articulation robotique dans l’espoir que ma phrase soit correctement retranscrite.

  • l’appareil photo et traitement de l’image

J’aime bien prendre en photo des choses rigolotes, immortaliser les bouilles de mes amis lors des rencontres, admirer le top model  félin avec qui je partage l’appartement et, si je passe vraiment une bonne journée et je me sens physiquement acceptable (bien coiffée, maquillée, toussa toussa), il m’arrive de vouloir prendre un petit selfie. Tandis que pour la plupart des choses énumérées plus haut, j’ai la chance de disposer d’un bon reflex qui prend des photos magiques, en tant que celle qui s’est déjà tordue dans tous les sens avec son gros appareil photo en essayant de prendre un selfie je déclare haut et fort que ça ne marche pas pour ces derniers. Et là surprise, non seulement mon petit Téléphone des Fenêtres sait prendre des photos d’une qualité sympa, en plus de cela il me propose directement tout un tas d’outils de modification d’image très faciles à prendre en main et qui donnent un rendu intéressant. Cerise sur le gâteau, c’est forcément plus facile de transporter son téléphone qu’un appareil photo bien volumineux, on gagne donc sur l’aspect pratique de la chose.

  • la connexion Internet en cas de besoin

Je suis perdue dans une ville que je ne connais pas, j’ai besoin de connaître les horaires de train ou les coordonnées d’un magasin, je veux contacter quelqu’un mais j’ai pas le bon numéro de téléphone… C’est quand même bien pratique de pouvoir obtenir ce type d’infos où qu’on soit et sans avoir besoin d’un PC !

  • le fameux vide-cerveau

Quand on s’ennuie dans les transports, dans une salle d’attente ou n’importe où finalement, un petit jeu tout bête permet de passer le temps. Je n’irai pas jusque dire que je deviens d’un coup une fan des Candy Crush et de leurs semblables, mais quand mon chéri m’a installé un jeu que je connaissais surtout des bandes d’arcade pour me calmer un peu lors d’un trajet de 6 h de voiture, j’ai pris mon pied comme une gosse et surtout je l’embêtais beaucoup moins que d’habitude.

Conclusion : attendez-vous maintenant aux actualités en bref ou des photos bizarres sur la page Facebook grâce à cette petite fleur de la technologie, de mon côté je continuerai à dompter l’animal !

La street tech : les nouveautés originales inspirées de la géolocalisation

Les vacances sont bien passées par là, plus d’un mois sans rien écrire ! Mais promis je reviens bientôt avec plus d’assiduité. En attendant, je viens d’apprendre une drôle de nouvelle…

Vous connaissez sans doute tous Google Maps et son mode Street View. Oui, ce petit bonhomme jaune que vous pouvez faire tomber à pratiquement n’importe quel endroit dans le monde recensé par Google et visiter virtuellement les environs. Cette semaine, j’ai découvert deux nouveautés inspirées par ce mode de navigation, deux idées provenant tout droit du Japon bien évidemment ^o^


Cat Street View

On commence par la préfecture de Hiroshima au Japon qui propose, grâce à cette nouvelle application, de visiter la ville d’Onomichi d’une façon innovante. En effet, cette ville étant surnommée « la ville féline » grâce au nombre impressionnant de ces habitants à quatre pattes, Cat Street View permet de parcourir Onomichi du point de vue de ces petits poilus tellement kawaii. Ainsi, à 20 cm environ du sol, on visite la ville et on peut même obtenir quelques informations sur les commerces du coin, on croise nos amis chats et certains dévoilent même un peu de leur histoire, on écoute l’ambiance de la ville… Le tout en japonais uniquement pour l’instant, mais ça vaut le détour rien que pour l’ambiance sympa et tout plein de petits neko !


Rendez-vous sur http://hiroshima-welcome.jp/kanpai/catstreetview pour commencer l’aventure !


Pokémon GO

Je sais que Pokémon n’est jamais vraiment mort, il paraît qu’auprès de certains ça cartonne toujours et qu’il y a régulièrement de nouvelles sorties de jeux ou de films de programmés, mais soyons honnêtes : les vrais, d’abord, il n’y en a que 150 (+1, allez pour Mewtwo…), et surtout c’est plus pour les gosses. Enfin, on se voit mal de gueuler sur notre pauvre Pikachu de rendre inconscient le Bulbizarre de notre adversaire alors qu’on approche (ou on dépasse) déjà la trentaine…
Et bien dites-vous que ça risque de changer, voire d’empirer d’ici 2016 avec la sortie de l’application Pokémon GO pour nos beaux smartphones d’adultes branchés et responsables. Se servant de la géolocalisation et de données géographiques réelles, on devient entraîneur de ces gentilles bébêtes, on pourra les capturer, se battre avec lors des combats avec d’autres… Bref, du bon vieux Pokémon version 2016, mais avec en plus la possibilité de courir dans les rues de ta ville avec ton bras moulinant et balançant des pokéballs invisibles dans l’espoir d’attraper des pixels se trouvant plus ou moins à l’endroit indiqué !
Sans vous mentir je sens de loin surtout un énorme enjeu économique de vouloir faire revenir les adultes  qui ont passé des heures sur les premières versions du jeu sur la Game Boy d’il y a une bonne quinzaine d’années (cf. la vidéo de présentation diffusée lors de la conférence de presse en lien ci-dessous, dans les premières minutes : ils ne mettent en scène quasiment que des adultes !). J’ai beau critiquer l’aspect « reviendez les copains, on veut votre argent », je suis très impatiente de pouvoir en attraper un max moi-même tout en se tapant de bons délires avec mes amis ! A suivre obligatoirement !